Shannon Taggart American, b. 1975
12 x 18 in
Physical mediumship — which aims to produce objective evidence of life after death, such as ectoplasm — fell out of fashion in the mid-20th century, retreating from churches into private home circles. It survived largely through Gordon Higginson, who kept it alive at Arthur Findlay College through his popular physical mediumship weeks, which culminated in his own sensational ectoplasm séances. After his death in 2003, the college struggled to continue without him.
One of our first sessions in 2003 was a lesson on the medium's cabinet — a device said to accumulate spiritual energy. A buzz went through the room when we learned we would be using Gordon's actual cabinet. His presence still permeated the college — large portraits loomed everywhere, and people traded stories about him constantly. Medium and tutor Kim Moore-Cullen, whom Gordon had mentored, described his aura as otherworldly: "Just walking up to the college, if he was in the building, you could actually feel him, vibrating, in your head and in your body."
FRANÇAIS
La médiumnité physique — qui vise à produire des preuves objectives de la vie après la mort, comme l'ectoplasme — tomba en désuétude au milieu du XXe siècle, se retirant des églises vers des cercles privés à domicile. Elle survécut en grande partie grâce à Gordon Higginson, qui la maintint vivante au Arthur Findlay College à travers ses populaires semaines de médiumnité physique, qui culminaient avec ses propres séances ectoplasiques sensationnelles. Après sa mort en 2003, le collège eut du mal à continuer sans lui.
L'une de nos premières sessions en 2003 était une leçon sur le cabinet de médium — un dispositif censé accumuler l'énergie spirituelle. Un frémissement parcourut la salle quand on apprit que nous allions utiliser le vrai cabinet de Gordon. Sa présence imprégnait encore le collège — de grands portraits trônaient partout, et les gens échangeaient constamment des histoires à son sujet. La médium et tutrice Kim Moore-Cullen, que Gordon avait prise sous son aile, décrivait son aura comme surnaturelle : « Rien qu'en approchant du collège, s'il était dans le bâtiment, on pouvait littéralement le sentir, vibrer, dans sa tête et dans son corps. »
