Astrid Verhoef Néerlandaise, 1973
48 x 48 in
39 3/8 x 39 3/8 in
23 5/8 x 23 5/8 in
15 3/4 x 15 3/4 in
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FRANÇAIS CI-APRÈS
Reach depicts a coastal, desert-like seashore where numerous small white spheres appear dispersed across the landscape, suggesting movement and a quiet sense of activation within the scene. Although they seem scattered at varying distances, all spheres are identical in size. The image is constructed from a sequence of photographs taken from a fixed viewpoint, in which a single ball was repeatedly repositioned and then layered into a composite composition, producing an illusion of multiplicity, rhythm, and latent motion.
At the edge of the frame, the artist stands on a rock facing the sea, arms open in an embracing gesture toward the seascape, holding a single sphere. This bodily openness anchors the image while echoing the expansion suggested by the dispersed forms across the shore. The perfect, man-made sphere becomes both origin and echo—repeated across the landscape as if it were gently animating it. In Reach, stillness and movement coexist, articulating a tension between constructed order and the organic vastness of the natural world.
FRANÇAIS
Reach représente un paysage côtier aride où de nombreuses petites sphères blanches semblent dispersées dans l’espace, suggérant un mouvement et une forme subtile d’activation du paysage. Bien qu’elles apparaissent à différentes distances, toutes les sphères sont identiques. L’œuvre est construite à partir d’une série de photographies prises depuis un point de vue fixe, dans lesquelles une même balle a été déplacée puis superposée afin de former une composition unique. Ce procédé crée une illusion maîtrisée de multiplicité, de rythme et de mouvement latent.
À la périphérie de l’image, l’artiste se tient sur un rocher face à la mer, les bras ouverts dans un geste d’embrassement du paysage marin, tenant une sphère unique. Cette ouverture corporelle ancre la composition tout en faisant écho à l’expansion suggérée par la dispersion des formes sur le rivage. La sphère, forme parfaite et manufacturée, devient à la fois origine et résonance — répétée dans le paysage comme si elle l’animait doucement. Dans Reach, immobilité et mouvement coexistent, exprimant une tension entre ordre construit et ampleur organique du monde naturel.
